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Sauvetage des épaves

Équipment de plongée et pratiques

Les plongeurs effectuant des travaux archéologiques pour la Société d’archéologie sous-marine de la Colombie-Britannique (UASBC) sont obligés d’avoir une certification quelconque, telle que NAUI (Association nationale de plongée sous-marine) ou PADI (Association professionnelle d’instructeurs de plongée). Les plongeurs qui vont dans les eaux de l’île de Vancouver utilisent une combinaison protectrice en néoprène fait de tissu en caoutchouc extensible qui les protège de l’eau froide et des éléments. Les plongeurs peuvent également utiliser une combinaison isothermique, qui permet à l’eau de pénétrer dans une couche entre la peau et la combinaison pour ensuite être chauffée par le corps, ou une combinaison étanche, qui ne laisse pas entrer l’eau.

On entrepose l’air dans des réservoirs faits d’aluminium ou d’acier que les plongeurs tiennent sur leurs dos avec des courroies. Un réservoir peut contenir quatre-vingts pieds cubes d’air sous 3 000 livres de pression. Un régulateur contrôle le débit d’air qui va du réservoir au respirateur buccal. Les plongeurs utilisent l’air à des taux différents, selon la taille et le poids de leur corps, selon qu’ils soient calmes ou nerveux et selon la profondeur de la plongée.

Avant la venue de la technologie SCUBA (appareil respiratoire sous-marin autonome), les plongeurs respiraient avec l’aide de tubes et de boyaux qui étaient attachés à des pompes à la surface. Vêtus de gros casques de métal et de combinaisons en toile caoutchoutée, les plongeurs étaient limités dans leurs plongées par la longueur du boyau.

Les plongeurs de l’île de Vancouver ont besoin de lumière, car les épaisses couches de plancton empêchent la lumière du soleil d’atteindre les épaves qui sont de vingt à trente mètres sous la surface. Le papier et les crayons ordinaires ne fonctionnent pas sous l’eau, les plongeurs utilisent donc des crayons mécaniques spéciaux, fixés par un cordon élastique à une tablette en fibre de verre, de plastique ou de plexiglas. Du « papier » synthétique spécial fait de mylar permet aux plongeurs de prendre des notes pour des recherches ultérieures.

Les détecteurs de métal sous-marins aident les plongeurs à trouver des objets en métal tels que des clous, de pièces de moteur et des chargements. Les rubans à mesurer permettent aux archéologues plongeurs de prendre des notes précises quant à la grosseur des objets et la distance entre eux. Parfois, on utilise des systèmes numériques de pointe pour recueillir de l’information. Lorsque l’eau est profonde ou que les conditions ne sont pas favorables, il existe une option excitante : l’utilisation d’un VTO (véhicule téléopéré). Ce véhicule submersible peut descendre recueillir de l’information telle que des photos, des mesures et des vidéos que les chercheurs peuvent utiliser à la surface.

Toutefois, les pièces d’équipement les plus importantes pour les archéologues sous-marins sont leurs yeux. Les plongeurs dépendent de ce qu’ils voient et observent pour demeurer en sécurité, pour les aider à trouver l’endroit d’un naufrage et pour recueillir de l’information.

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