
Date de parution : 20 juillet 1868
Le chaland de guerre se brise sur
un rocher du canal :
un danger imprévu menace l’ancien
patrouilleur de la guerre civile
Le USS
Suwanee n’existe plus
Le USS Suwanee n’existe
plus. Le 9 juillet 1868, le navire à aubes voyageait
dans des eaux calmes, lorsqu’un danger sous les vagues,
un rocher, l’attaqua soudainement. Innocent parmi
le clapotis de l’eau, le rocher s’est avéré
être un ennemi dangereux pour le Suwanee.
Il a passé directement sur le rocher, frappant le
fond du navire. Le Suwanee
demeura suspendu sur l’affleurement et resta pris.
Les mouvements vers l’avant et l’arrière
étaient impossibles. La marée basse retira
l’eau de sous la coque. Le derrière du fidèle
Suwanee se brisa sous
la pression.
Catastrophe! L’impensable s’était
produit! Le USS Suwanee,
un ancien navire de la guerre civile des États-Unis,
était construit de fer. Il était conçu
pour remonter les rivières et protéger la
côte. Il avait fait partie de la recherche du raider
confédérée le Shenandoah.
Était-ce réellement vrai ? Est-ce qu’un
simple rocher avait causé la perte du Suwanee
? Qu’était-il arrivé pour concéder
la victoire à un si faible adversaire ?
Le navire
à aubes envoyé dans l’escadron du Pacifique
Le navire de guerre à aubes avait été
envoyé pour servir dans l’escadron du Pacifique
sous le Commandant Richard Law. Sa sérieuse et importante
tâche de patrouiller et protéger la côte
ouest des États-Unis débuta en 1866. Pendant
presque trois ans, le navire à tirant d’eau
réduit de classe Mohongo a sillonné la côte
du Pacifique, jusqu’à son fatidique dernier
voyage. On avait reçu l’ordre de quitter San
Francisco vers l’Alaska, avec un bref arrêt
à Victoria-Esquimalt en route.
Le capitaine
James Cooper voulait naviguer le Suwanee à bon port
Un équipage de cent soixante hommes monta à
bord, se préparant pour le départ vers Sitka.
Le capital de port gouvernemental et pilote de navire, le
capitaine James Cooper, avait offert ses services et le
Suwanee entreprit
la deuxième partie de son voyage vers le nord. La
marée était haute lorsqu’ils sont entrés
dans Shadwell Passage, un canal d’environ trois milles
et demi, en naviguant en direction nord. Le pilote avait
consulté ses cartes marines. Il n’y aurait
pas de dangers cachés. Du moins, c’est ce qu’il
pensait.
Les hydrographes
de la Marine royale n’avaient pas inscrit le dangereux
rocher
Le capitaine Richards, hydrographe officiel de la Marine
royale, avait fait des recherches sur cet endroit. Malheureusement,
il semble qu’il y avait des erreurs dans ses observations.
Selon ses instructions : « Centre Island est à
une distance de cinq encablures au sud-ouest de l’île
de Vansittart. À l’ouest, du varech s’étend
sur une courte distance, mais le passage est libre des deux
côtés. » La carte marine indiquait la
même chose : pas de rochers. Un passage libre. L’existence
de rochers était précédemment inconnue.
Le rocher
moins d’une longueur de bras sous la surface
L’événement fâcheux est survenu
au petit matin. Le susmentionné rocher, soixante
pieds de circonférence, était à moins
d’une longueur de bras sous la surface, invisible
sous le ballottement des vagues et la faible lueur sur l’eau.
Bien que plusieurs insistent maintenant que l’équipage
du Suwannee manquait
d’expertise et que le navire n’avait pas la
force requise pour ses massifs canons Dahlgren et ses obusiers,
on ne peut ignorer le rôle de la navigation. Le Shipwreck
Times est contraint de demander : si les cartes du
pilote Cooper avaient été modifiées,
aurait-il pu éviter sa collision avec le rocher de
Shadwell Passage ?
Le Suwanee
se brisa en deux juste devant le tambour de roues et derrière
les chaudières. Le HMS
Sparrowhawk fut envoyé pour aider dans la
tentative de secours et on informa l’amiral Hastings
de l’accident. Il n’y eut aucune perte de vie
et le pilote ainsi que le capitaine furent exonérés.
Beaucoup de choses à bord furent récupérées.
Les Victoriens
expriment leurs regrets
Néanmoins, les résidents de Victoria ont exprimé
leurs regrets à propos du naufrage du navire à
aubes. « C’était un accident que l’on
ne pouvait prévoir ou éviter. Surtout qu’avec
la générosité de nos propres autorités,
le Suwanee était
sous le commandement du capitaine de port gouvernemental
Cooper.
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